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Le trajet domicile-travail : le chaînon manquant de votre politique QVCT

Cette semaine, du 15 au 19 juin, la France célèbre la 23ᵉ édition de la Semaine pour la Qualité de Vie et des Conditions de Travail (QVCT), organisée par l’Anact sous le thème « Manager, c’est tout un travail ! »

Un thème qui pointe à juste titre le rôle des managers dans le bien-être des équipes. Mais derrière la qualité du management, il existe un facteur souvent invisible dans les bilans RH, et pourtant déterminant : le trajet domicile-travail.

Les chiffres qui interpellent

25 minutes. C’est la durée moyenne d’un trajet aller en France, soit 50 min/jour aller-retour (Alphabet France x IFOP, 2024). Pour un actif qui travaille 220 jours par an, cela représente plus de 180 heures annuelles passées dans les transports.

88 % des actifs déclarent que la durée de ces trajets influence leurs choix de déménagement ou de changement de poste (OpinionWay / Newton Offices, 2024). La mobilité est donc un critère RH de premier plan pour l’attractivité, la fidélisation, et la performance.

54 % des actifs français redoutent quotidiennement les problèmes liés à leur trajet. En Île-de-France, 55 % arrivent régulièrement stressés au bureau à cause de leur trajet.

La question s’impose : peut-on parler de QVCT sans parler de mobilité ?

La mobilité, angle mort des politiques QVCT

Depuis l’accord national interprofessionnel de 2020, la démarche QVCT s’est enrichie. Elle ne se réduit plus au baby-foot ni aux séances de sport organisées par l’entreprise : elle vise le travail réel, ses conditions concrètes, ses effets sur la santé physique et mentale.

Pourtant, rares sont les organisations qui intègrent la mobilité dans leur diagnostic QVCT. On parle d’aménagement du poste, de flexibilité horaire, de management bienveillant mais la qualité du trajet domicile-travail reste trop souvent hors champ.

Et les conséquences sont mesurables : 40 % des employeurs ont rencontré des difficultés à pourvoir un poste en raison de difficultés de mobilité. La mobilité n’est pas une contrainte périphérique, il devient un levier stratégique.

  • Absentéisme : −15 % chez les salariés qui viennent à vélo vs voiture (étude TNO).
  • Recrutement : 70 % des actifs considèrent les conditions de trajet dans leur choix de postuler ou de rester en poste.
  • Avec la Loi d’Orientations des Mobilités (LOM) de décembre 2019, la mobilité devient un thème des Négociations Annuelles Obligatoires (NAO), obligatoire pour tout employeur de plus de 50 salariés sur un même site.

Comment Modelity vous accompagne dans votre plan de mobilité?

Modelity développe des outils de diagnostic et de planification de la mobilité d’entreprise :

  • Connaître précisément les pratiques de déplacement de ses collaborateurs : modes utilisés, temps de trajet, distance, coût, empreinte carbone
  • Cartographier l’accessibilité de ses sites pour chaque mode de transport
  • Identifier les potentiels de report modal : vers le vélo, les transports en commun, le covoiturage, la marche
  • Simuler des scénarios et mesurer leur impact sur la QVCT, les émissions de CO₂ et les coûts
  • Co-construire un plan d’actions priorisé avec les équipes et les parties prenantes, assorti d’indicateurs de suivi

Modelity vous propose un simulateur en ligne pour réaliser votre pré-diagnostic de mobilité d’entreprise.

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